LADDH : La société civile doit se mobilise

Afin de freiner le phénomène de l’immigration clandestine ‘‘El Harga’’ qui a pris des proportions inquiétantes dans notre société, le bureau national de la LADDH a organisé, hier, à la salle de conférence  A l’hôtel SABRI  a Annaba   une journée d’information et de sensibilisation sur le phénomène de l’immigration clandestine. Des représentants de la société civile, des élus locaux,  des présidents d’organisations  religieuses ont pris part à cette rencontre riche en débats et interventions.

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Europe : horrible traitement des migrants clandestins algériens lors de leur expulsion

La LADDH suit de près, ce qui se passe ces dernières années concernant le traitement et les arrestations massives de migrants clandestins algériens par les forces de police européennes dans les villes européennes qui va de tout commentaire. On avait jamais vu une atrocité et des actes hautement inhumains infligés aux hommes, plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux en témoignent des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants émaciés et traumatisés, empilés les uns sur les autres, enfermés dans des hangars sans accès aux nécessités les plus élémentaires et dépouillés de leur dignité humaine.

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Il n’y a pas de volonté politique pour aller vers des réformes audacieuses

A l’occasion de la célébration du 64e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, le président de la LADDH Mr HOUARI Kaddour estime que la gestion et le contrôle de la société par des méthodes autoritaires ne peuvent pas générer la citoyenneté, la tolérance et la culture de la paix. Il ajoute en outre que l’absence d’espaces de liberté et de libre expression ne peut produire que l’expression de la violence, l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme.

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Mr HOUARI Kaddour, nouveau président de la Laddh

Le syndicaliste et défenseur Mr HOUARI Kaddour a succédé, hier, à Me Benissad à la tête de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (Laddh). Mr HOUARI Kaddour a été élu à une majorité écrasante à l’issue d’une session extraordinaire du conseil national de la ligue. Prenant la parole à l’issue de la session du conseil national.

Pour finir, le nouveau Président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (Laddh), M. HOUARI Kaddour a pris la parole pour un mot de clôture au sein duquel il a adressé ses remerciements à l’Assemblée pour la confiance qui lui a été accordée, et a fait appel à l’engagement de tous pour relever les défis de la LADDH et a présenté les lignes directrices de son action. Il a exprimé les perspectives futures de la ligue, notamment sa détermination à défendre les principes universels et indivisibles des droits de l’Homme ainsi que l’indépendance de la Laddh

La CNCPPDH et la LADDH à propos des droits de la femme Des avancées en attendant la parité

Le statut de la femme algérienne a évolué d’une manière importante et substantielle.

« Aujourd’hui, la femme est mieux protégée dans ses droits et dans sa sécurité physique, en plus de la protection politique qui s’est traduite par le système des quotas décidé par le président de la République en vue de lui garantir un place respectable au sein des assemblées élues », souligne-t-il. Mais si la situation de la femme est en train de s’améliorer, Me Ksentini estime que des efforts sont à faire en ce qui concerne le code de la famille. Que faut-il changer sur ce plan ? Le président de la CNCPPDH plaide pour la modification de la question ayant trait à l’attribution du logement à la femme divorcée. Le texte dit clairement que si elle ne bénéficie pas de logement, elle a droit à un loyer. Or les loyers fixés par les juridictions sont, selon lui, « dérisoires » sans aucune réalité avec les prix dans notre pays.

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La perquisition arbitraire dans les locaux d’une chaîne Al- Atlas TV privée en Algérie

La LADDH CHLEF est convaincue que l’existence de médias libres et indépendants est un indicateur essentiel de la maturité démocratique d’une société. Le droit à la liberté d’expression et d’information est intrinsèquement lié au droit de savoir des citoyens, condition indispensable pour que ceux-ci puissent prendre des décisions en toute connaissance de cause surtout a ce moment du scrutin du 17 avril prochain. . La possibilité d’exprimer librement ses idées et ses opinions enrichit le dialogue public et stimule ainsi le développement du processus démocratique dans la société.

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Multiplication des tentatives de suicide et immolation ( Le triste record de Chlef )

 

C’est avec tristesse et stupéfaction que La LADDH CHLEF signale malheureusement que ce matin jeudi le 06/02/2014 un inconnu de trentaine s’est immolé devant le pôle universitaire d’oulef fares , s’est donné la mort par immolation a ouled fares .Selon les citoyens qui ont étaient sur place , le jeune homme immoler , il a rentre au cafeterias de station d’essence acheter un tas de café noire et deux cigarettes puis se dirige au niveau du pôle universitaire d’oulef fares , s’est aspergé d’essence avant d’allumer un briquet , des dizaines de personnes sont rapidement intervenues pour tenter de le sauver mais malheureusement il a succombe à ses blessures après son immolation par le feu ,le victime transfère a l’hôpital Ouled Mohamed au niveau de la morgue jusqu’à maintenant le vendredi 7/02/2014 a 9h40mn on ignore leur Nom et encore ce qui a pu pousser la victime de mettre fin à ses jours .
D’après nos expériences avec les immolations, ces immolations traduisent le désespoir d’une partie de la population pour plusieurs causes :L’Injustice et Hogra –Chômage –Pauvreté -Crise de Logement -Bureaucratie -Absence de dialogue -Interdiction de manifestation pacifique

Le phénomène du suicide, qui avait pris de l’ampleur en Algérie avant même le célèbre épisode de Mohamed Bouazizi en Tunisie, tend à se banaliser. Et la wilaya de Chlef n’est pas à l’abri, chose qui inquiète la LADDH.CHLEF Constatant que ce phénomène social prend des proportions inquiétantes, la LADDH) de Chlef tire la sonnette d’alarme quant aux tentatives de suicide et immolation  enregistrées dans la wilaya de CHLEF A cet effet, La LADDH CHLEF  n’a pas manqué de signaler aux autorités concernées, que le phénomène a atteint des dimensions alarmantes. Devenu coutumier dans notre société et principalement dans la wilaya de Chlef, le suicide par immolation par le feu est un procédé qui tend à prendre de l’ampleur. La wilaya a enregistré, depuis le 29 octobre 2009, au moins une dizaine de tentatives de suicide par immolation par le feu. Bilan alarmant : cinq (05)  personnes sont mortes par immolation .

 

Chronologie d’immolation et suicide  par le feu dans la wilaya de chlef

 

Le 23/12/2013 une  policière B –N  agee de 31 ans de sidi akacha  qui avait tenté de mettre fin à ses jours avec son arme personnel  a saisi son PA et s’est tiré une balle dans SA Poitrine, . la victime  elle a  subir une intervention chirurgicale dans l’hopital Tenes wilaya CHLEF .

 

Le dernier suicide par arme à feu remonte au 6 juin 2013, lorsqu’un agent de police  exerçant la fonction de brigadier au niveau de la sûreté de wilaya de Chlef, père de famille, âgé de 49 ans, a saisi son PA et s’est tiré une balle dans la tête, à l’intérieur de son bureau. Il est mort sur le coup. Selon des informations concordantes, confirmées par certains collègues, la victime n’avait aucun problème d’ordre professionnel et jouissait en apparence de toutes ses facultés. La crise du logement aurait été à l’origine de cet acte, sachant que le suicidé habitant dans un bidonville non loin de son lieu de travail aurait refusé son relogement dans un nouvel appartement qui ne suffirait pas à sa famille nombreuse, a-t-on appris de l’un de ses proches.
La wilaya de Chlef est-elle devenue le lieu de prédilection des phénomènes sociaux, tels que le suicide sous ses différents procédés (pendaison, immolation, défenestration, etc.) ?
On est tenté de le croire au vu du nombre d’actes « signés » ces derniers temps. D’ailleurs, il ne se passe pas une ou deux semaines sans qu’un suicide d’un jeune, d’un vieux, d’une femme ou d’un enfant soit signalé.
Le bilan dressé par la Protection civile de Chlef en 2013 fait ressortir un total de 26 cas de personnes qui ont tenté de mettre fin à leur vie.
Bien entendu, il est des cas de suicide qui ne sont ni déclarés et médiatisés. Sinon le bilan aurait été plus lourd. Pour exemple, au premier jour de l’Aïd El Fitr, un jeune homme âgé de 30 ans a tenté de se suicider en consommant un raticide. Souffrant d’une dépression nerveuse en raison du cumul des problèmes sociaux, selon les dires de ses proches, le jeune suicidaire n’a pas trouvé d’autre alternative pour attirer l’attention de son entourage et des pouvoirs publics que de procéder à cet acte.
Sans le bon réflexe de sa famille, il aurait réussi sa tentative. Il se trouve actuellement à l’hôpital des Frères-Khelif, où il est sous surveillance médicale et bénéficie d’un accompagnement psychologique. N’était le bouche à oreille qui a circulé chez les habitants de la localité, cette information serait passée inaperçue des services concernés.
L’information, en effet, a fait l’objet d’un black-out médiatique, après que son entourage ait refusé de donner plus d’informations sur le sujet.
Pour ce qui est des personnes n’ayant pas pu réussir leurs tentatives, elles sont au nombre de 14 âgées de 19 à 40 ans. Les spécialistes, à savoir les sociologues et les psychologues, ont de quoi s’occuper.
Ces derniers devraient se pencher sur la question afin de déterminer les véritables causes et les circonstances qui sont derrière ce phénomène nouveau dans notre société, puis y remédier. Cependant, d’autres et ont connu une fin tragique.

Tentative d’immolation par le feu à l’intérieur de la direction de l’action sociale
Le dernier en date remonte au premier jour du mois courant, lorsqu’un père de famille âgé d’une quarantaine d’années a tenté de mettre un terme à ses jours par immolation à l’intérieur de la direction de l’action sociale de la wilaya de Chlef. Et pour cause, la marginalisation et l’ignorance de la tutelle quant à sa demande d’acquisition d’un logement décent. Vivant avec sa famille dans un taudis dépourvu de toutes les conditions d’une vie digne, ce père de famille a perdu tout espoir de bénéficier d’un logement. Face à cette situation, il s’est aspergé d’essence au moyen d’une bouteille qu’il dissimulait sous son pull et a menacé de mettre le feu, avant qu’il soit convaincu de renoncer à son acte par les autorités concernées et après intervention des services de la Protection civile. Il a été secouru et conduit hors du siège de la direction de l’action sociale. Cette tentative a fait l’objet d’une enquête diligentée par les services concernés afin de déterminer l’origine de cet acte.

Acte similaire au siège de la DAS au mois de mai
Il faut signaler que cette tentative est la deuxième du genre en moins de deux mois dans le même lieu. La genèse de cet acte suicidaire et spectaculaire à la DAS de Chlef remonte au 27 mai dernier, lorsque trois jeunes, âgés de 23 à 25 ans, ont tenté de s’immoler par le feu après que le directeur eut refusé de les recevoir, car en réunion. Les trois jeunes voulaient l’interpeller, eux qui ont été licenciés par le responsable de la Maison des associations, de leurs postes dont ils avaient bénéficié dans le cadre de l’intégration professionnelle. Pris d’une colère frénétique, ils s’aspergèrent d’essence et mirent feu à leurs pauvres corps. L’un des jeunes est grièvement blessé, ainsi que le directeur de l’action sociale et un directeur d’une Maison de jeunes qui se trouvaient sur les lieux. Grièvement blessé et souffrant de brûlures au troisième degré, le suicidé rendit l’âme à l’établissement hospitalier spécialisé de Douéra, un jour après son admission. Le directeur de l’action sociale de Chlef, rappelons-le, souffre encore de brûlures au niveau des membres inférieurs en tentant de sauver le malheureux.

Tentative de suicide collectif devant le bureau du chef de daïra d’El Karimia
Ce n’est pas tout… La fin du mois mai de la même année a connu une autre tentative plus spectaculaire, impliquant cinq personnes, qui a eu lieu au siège de la daïra d’El Karimia. Agés de 19 et 34 ans, ils ont protesté contre leur exclusion du quota de nouveaux logements destinés à l’éradication de l’habitat précaire. Quelque temps après, les protestataires ont haussé le ton en menaçant ledit responsable d’un suicide collectif par immolation. Heureusement que l’intervention des pompiers et des agents de police a permis d’éviter le pire. Selon Kaddour Houari, président du bureau de la LADDH de Chlef, « c’est le sentiment d’humiliation et de hogra qui pousse les jeunes à passer à l’acte ».

Même les handicapés n’y échappent pas
Une personne à mobilité réduite s’est aspergée d’essence et a menacé, elle aussi, de mettre le feu à son corps devant le siège de la DAS de Chlef. Dramatique ! Même cette catégorie n’y échappe malheureusement pas. Il s’agit cette fois-ci d’un handicapé moteur, natif de la commune de Benaïria, distante de 30 kilomètres au nord-ouest du chef-lieu de la wilaya. Ayant attendu plusieurs mois pour sa chaise roulante et ignoré par les responsables de la DAS, il a opté pour ce mauvais choix rien que pour se faire entendre et attirer l’attention. Doit-on passer à un tel acte pour se voir répondre favorablement à une demande légitime et raisonnable ?

Quand les élus recourent à cet acte
Même les élus locaux recourent au suicide par immolation, révèle le communiqué de LADDH. Exclu d’une session extraordinaire de l’Assemblée municipale, le premier vice-président de l’APC d’Oued Fodda fait irruption au siège de la commune, muni d’un bidon d’essence dans une main et d’un Coran dans l’autre. N’était l’intervention rapide des agents de sécurité, l’élu suicidaire aurait provoqué un carnage. Signalons que la salle de réunion a été réduite en cendres.

Un brigadier de police se suicide dans son bureau
Le dernier suicide par arme à feu remonte au 6 juin dernier, lorsqu’un agent de police  exerçant la fonction de brigadier au niveau de la sûreté de wilaya de Chlef, père de famille, âgé de 49 ans, a saisi son PA et s’est tiré une balle dans la tête, à l’intérieur de son bureau. Il est mort sur le coup. Selon des informations concordantes, confirmées par certains collègues, la victime n’avait aucun problème d’ordre professionnel et jouissait en apparence de toutes ses facultés. La crise du logement aurait été à l’origine de cet acte, sachant que le suicidé habitant dans un bidonville non loin de son lieu de travail aurait refusé son relogement dans un nouvel appartement qui ne suffirait pas à sa famille nombreuse, a-t-on appris de l’un de ses proches.

Une femme enceinte sans abri tente de mettre fin a ses jours devant l’APC
Une femme enceinte de huit mois a tenté de s’immoler publiquement. Ce cas ne figure pas dans les mœurs et les traditions de la population de Sidi Akkacha. Toutefois, le fait est loin d’être un conte, c’est une « surréalité » même. En effet, cette mère de deux enfants, la veille du ramadan, a tenté non seulement de mettre fin à sa propre vie, mais aussi à celle de son fœtus devant le siège de l’APC de Sidi Akkacha, au nord du chef-lieu de la wilaya de Chlef. Et pour cause, encore une fois, la crise du logement. La mère, qui était menacée d’expulsion après l’écoulement de son contrat de location, a fait, depuis 24 jours, de la rue un abri pour son mari et ses petits-enfants. La dame, dénommée Zoulikha Menasria, craint le pire pour ses petits. « Je ne demande ni F3 ni F4, je demande au maire une pièce pour protéger mes enfants », suppliait cette dame. Cette dernière ajoute que ses enfants ont le droit de manger des repas chauds et de vivre pareillement que les autres, notamment durant ce mois de bénédiction.

Chômage et logement, causes principales de suicide
Maintes sont les causes, mais selon les spécialistes ainsi que les résultats d’enquêtes menées par les services concernés, la crise du logement semble être en tête des causes principales de la propagation du phénomène du suicide. D’après des statistiques, la crise du logement et le chômage poussent deux suicidaires sur trois à passer à l’acte. En outre, les différents problèmes sociaux, entre autres, l’injustice, la marginalisation, la hogra, la pauvreté, la bureaucratie, l’absence de dialogue et l’interdiction de manifestation pacifique, poussent, selon les membres du bureau de la LADDH, à l’acte extrême.

La direction de l’action sociale, un symbole
Les problèmes socioprofessionnels sont à l’origine de tous les fléaux sociaux qui ne font que se propager dans notre société, sinon comment expliquer qu’au moins 50% de ces tentatives avaient pour thèâtre le siège de la direction de l’action sociale. Ces suicidés ne supportaient plus ni leur marginalisation grandissante de la part des pouvoirs publics ni la non-satisfaction de leurs revendications, pourtant légitimes à leurs yeux. De même, ces citoyens ne cherchaient pas seulement à se donner la mort pour cause de non-satisfaction ou de refus, car il existe de bien moins douloureuses manières de le faire, « mais à attirer l’attention d’autrui pour qu’on se réveille et qu’on se révolte contre l’injustice régnante ». Ces derniers épisodes du feuilleton d’immolation ne sont que « la goutte qui a fait déborder le vase ». Ce phénomène est la conséquence du manque flagrant de dialogue entre citoyens et administration.
la LADDH CHLEF  lancent un appel aux responsables et aux élus locaux à ouvrir les portes de leurs institutions et du dialogue à la population, surtout les couches défavorisées. Face à ce macabre phénomène, « les autorités restent, pour l’heure, sans réaction d’ailleurs c’est ce qui inquiète la LADDH CHLEF sur la vie des êtres humains dans la wilaya de CHLEF

 

 

La LADDH CHLEF

Président

HOUARI Kaddour

Travail des enfants est loin d’avoir disparu en Algérie

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le travail des enfants, qui coïncide chaque année avec le 12 juin, le Bureau National de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), attire l’attention de l’opinion publique nationale quant aux progrès réalisés par notre pays dans le domaine de l’élimination du travail des enfants, où elle est classée dans la première catégorie de pays qui ont déployés de grands efforts notamment dans les entreprise publique et entreprise privée de bâtiment et construction …etc , mais LADDH affirme que le travail des enfants est loin d’avoir disparu et ceci est dû au fait que le phénomène du travail des enfants en Algérie se situe en dehors des relations de travail qui impliquent directement l’enfant à un employeur

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Mariages religieux : la LADDH tire la sonnette d’alarme

Un couple, deux témoins, un Imam, et le tour est joué ; c’est ainsi que des milliers d’Algériens convolent en (fausses) noces en s’engageant dans des unions secrètes par le biais du mariage ôrfi. Le phénomène, dont l’ampleur est insoupçonnée, sévit sur une large échelle à travers tout le territoire national, selon la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), qui relève à ce propos, dans un communiqué transmis, hier, à notre rédaction, que « de nombreux algériens se contentent d’une bienveillante ‘‘fatiha » d’un Imam sans s’astreindre à l’obligation de se présenter devant les services administratifs afin d’officialiser leur union ».

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