Polémique autour de la peine de mort

À l’occasion de la journée mondiale contre la peine de mort, célébrée chaque année le 10 octobre, le bureau national de la ligue algérienne de droits de l’homme s’est réuni, hier samedi 08 octobre 2016 sous la présidence Mr HOUARI  Kaddour Secrétaire National chargé des dossiers spécialisés, pour faire le bilan de l’année écoulée sur  dans le combat pour l’abolition et discuter de la stratégie future pour sensibiliser la société civile et le gouvernement algérien en vêtu sur  la résolution 65/206 de l’assemblée générale des nations unies a été motivée par ce qui suit :

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La crise sociale accroît le phénomène en Algérie

Considéré comme conséquence  des troubles mentaux chez l’individu, le suicide, un sérieux problème de santé publique, est devenu un acte banal et qui a lieu de manière impulsive dans un moment de crise face à des problèmes de la vie,  financiers, le stress, une maladie, une rupture, etc.

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La crise sociale accroît le phénomène en Algérie

Considéré comme conséquence  des troubles mentaux chez l’individu, le suicide, un sérieux problème de santé publique, est devenu un acte banal et qui a lieu de manière impulsive dans un moment de crise face à des problèmes de la vie,  financiers, le stress, une maladie, une rupture, etc..

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La LAADH : Aucun responsable ni parlementaire n’a fait état de ses biens

«L’Etat n’a aucune volonté de prévenir et de lutter contre la corruption et pour cause aucun responsable ni parlementaire n’a fait état de ses biens depuis 2006 date de la promulgation du décret présidentiel 01-06, affirme la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme(LADDH), dans un communiqué en arabe rendu public hier. «Bien que plusieurs affaires de corruption soient dénoncées par les médias nationaux et des juridictions internationales, aucune instance en charge de la mission d’enquête et de lutte n’a réagi jusque-là», a indiqué ce texte signé par le secrétaire général, El Hocine Dhiya El Dinne Bencheikh.

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La LADDH demande des explications aux autorités algériennes au sujet des incohérences dans le nombre de prisonniers à Guantanamo .

La Ligue Algérienne pour la Défense des droits de l’Homme suit avec beaucoup de préoccupation le dossier des détenus de Guantanamo , surtout après les États-Unis ont annoncé le  lundi 15 aout 2016  avoir remis 15 détenus ( 12 yéménites et trois afghans ) de la prison de Guantanamo aux Émirats arabes unis , d’ailleurs certains de ces prisonniers ont été détenus sans accusation pendant 14 ans.Il reste désormais 61 prisonniers dans ce centre situé dans une enclave américaine sur l’île de Cuba .

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La LADDH accuse le Royaume chérifien d’inonder l’Algérie par la Drogue

Le 26 juin a été déclaré Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1987, afin de renforcer l’action et la coopération aux échelons national, régional et international dans le but de parvenir à une société affranchie de l’abus des drogues, conformément à la résolution 42/112 du 7 décembre 1987 du Conférence internationale sur l’abus et le trafic illicite des drogues décision adoptée par l’Assemblée générale à sa dixième session extraordinaire .

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La LADDH: 9 Million Victims in Algeria during French Colonial Rule

Algiers-On the 54th anniversary of Algeria’s independence, La LADDH, an Algerian organization entrusted with defending human rights, reported that the number of Algerians killed during the French colonial rule in 1830-1962 exceeded nine million martyrs.

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Chakib Khelil s’attire les foudres de la population à Chlef

Le passage de l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil dans les zaouïas de la wilaya de Chlef n’a pas été aussi calme que ses précédents déplacements dans d’autres régions du pays. L’ancien ministre de l’Energie, qui fait l’objet d’une surmédiatisation, n’a pas reçu l’accueil qu’il voulait dans une bourgade reculée de la commune de Aïn Lamrane. En effet, le cortège de Chakib Khelil, qui a bénéficié d’un important cordon de sécurité, a été chahuté par des habitants qui qualifiaient sa visite de «provocation». Rachid Nekkaz, ex-candidat à la présidentielle, a été parmi les protestataires qui ont dénoncé la vue de cet homme dont le nom est associé à plusieurs affaires de corruption.

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La LADDH dénonce la montée d’une « xénophobie et d’un racisme insupportables »

Après les incidents «d’une extrême gravité » survenus vendredi à Béchar entre des habitants de la cité OPGI et des migrants, la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) s’inquiète, dimanche, du développement d’une «xénophobie et d’un racisme insupportables» et appelle à s’y opposer par «les moyens de loi» et une «implication forte des acteurs de la société».

Le communiqué note que plusieurs blessés ont été enregistrés dans les « deux camps » dont des « dizaines de migrants parmi lesquels des femmes et des enfants. »

La LADDH indique que selon des informations recueillies sur place, les incidents ont commencé dans la matinée du vendredi «quand un groupe d’individus a attaqué les migrants avec des jets de pierres et autres armes blanches dans le but de déloger ces derniers de leur lieu de vie, qui n’est autre qu’un centre commercial abandonné.»

Le motif invoqué pour cette attaque serait qu’une fillette «aurait été victime d’une tentative d’agression de la part d’un ou de plusieurs migrants. ». Les migrants contactés par l’ONG contestent cette version et dénoncent « une machination qui viserait à les chasser de ces lieux de refuge. »

 

La LADDH que les autorités locales à Béchar ont réagi en obligeant les «migrants à quitter la ville ». Certains de ces migrants, note l’ONG, sont arrivés à Oran «blessés, fatigués et pour certains, ayant perdu leur effets personnels et leurs bourses».

La LADDH dénonce des violences «assimilables à une expédition punitive d’une autre époque » et réclame aux autorités une «enquête sérieuse et impartiale sur les allégations d’une éventuelle victime » et sur les «auteurs de cette attaque qui a ciblé un groupe d’individus sur la base de leur couleur et de leur situation d’étrangers. »

Le 2 mars dernier, à Ouargla, la mort d’un algérien, Azzedine Bensaïd, poignardé par un migrant alors qu’il tentait de secourir une voisine avait dégénéré en une expédition punitive contre les migrants.

Les autorités ont décidé d’évacuer plus de 1200 migrants vers la wilaya de Tamanrasset « pour les protéger des représailles et éviter tout dérapage », selon le chef de sûreté de la wilaya d’Ouargla, Hamid Boujatit, cité par le quotidien El Watan.

Le départ de ces migrants a d’ailleurs eu un impact économique que le wali a reconnu lors d’une conférence de presse où, toujours selon El Watan, il « regrettait le départ des migrants, qui va engendrer un retard dans les chantiers de construction. Depuis 2012, c’est la première opération de rapatriement qui touche autant de nationalités africaines. »

 

Une « perversion » qui est une « violence extrême »

De manière plus générale, la LADDH dont le communiqué est signé par son président, me Noureddine exprime sa préoccupation de la «répétition de ces actes ».

Cela doit, indique la ligue, « fortement interpeller l’ensemble de la communauté nationale sur les risques du développement d’une xénophobie et d’un racisme insupportables dans un pays qui en a beaucoup souffert et qui sont une injure aux valeurs humanistes universelles professées par les militants du mouvement national algérien et de l’indépendance ».

Cette perversion xénophobe et raciste est une violence extrême qui a des effets destructeurs graves pour l’ensemble de la société. Il faut s’y opposer par les moyens de la loi et par l’implication forte des acteurs de la vie sociale. ».

Dans une allusion à la couverture biaisée des évènements par certains médias, la LADDH constate que des « discours de divers horizons ne contribuent pas à apaiser les esprits » et « n’échappent, malheureusement pas, aux stéréotypes et autres clichés concernant la réalité de la migration en Algérie. »

Nos hôpitaux sont devenus des mouroirs

Ce comité pourrait se constituer partie civile dans d’éventuels procès intentés contre des établissements de santé pour faute médicale.

Pour permettre aux victimes des erreurs médicales de faire entendre leur voix, la LADDH vient de mettre sur pied un comité chargé d’accompagner ces malades. Celle-ci vient de se doter du comité “SOS erreurs médicales” qui pendra en charge les victimes des fautes médicales survenues dans les hôpitaux publics ou dans les établissements de santé du secteur privé.
Ce sont les 30 malades devenus aveugles après un traitement expérimental au service d’ophtalmologie du CHU Béni Messous, qui ont créé ce comité. Ayant constaté que la victime d’une erreur médicale en Algérie n’a aucun droit, les 30 malades, devenus presque tous aveugles, ont décidé de s’organiser. “J’admets que le médecin puisse commettre une erreur, mais dans le cas des malades du service de Béni Messous, il y a comme une volonté de cacher la vérité. Mon père comme les autres patients ont été hospitalisés pour subir un traitement ayant donné de bons résultats pour le traitement de la dégénérescence de la maculât. Au lieu de cela, le médecin leur a injecté dans l’œil un anticancéreux. Toutes les victimes ignoraient qu’elles allaient subir un traitement expérimental”, affirme M. Boughetouche Rédha, dont le père, directeur d’école à la retraite, est devenu aveugle. Il estime que ceux qui ont été traités dans les cliniques privées, mais cette fois avec le véritable médicament coûtant 160 000 DA, ont tous eu de bons résultats, ou du moins ils n’ont pas eu de complications.
Ces erreurs médicales n’ont pas eu que des répercussions d’ordre sanitaire, mais certains ont eu à subir d’autres humiliations. C’est le cas d’une femme qui, en plus de perdre l’usage de son œil, s’est
vu répudier par son mari. “J’ai
perdu mon œil et toute ma vie. Je ne travaille pas et je suis sans ressource”, se plaint-elle. Les initiateurs de ce comité reprochent aux autorités concernées par ce problème d’avoir opté pour la politique de l’autruche. “Nous avons saisi toutes les autorités, mais aucune n’a daigné nous répondre, y compris le Conseil de l’ordre national des médecins et le ministère de la Santé. Avec tous les problèmes que nous avons, nous n’avons rencontré aucune aide et encore moins un soutien”, dit un ébéniste devenu aveugle après une opération toujours au CHU de Béni Messous, mais cette fois en 2004, pour un décollement de rétine.  Les membres de ce comité estiment que les décisions rendues par la justice sont très en deçà des attentes des victimes. “On nous a accordé 300 millions de centimes, mais après appel du médecin condamné, la juridiction pénale s’est déclarée incompétente pour évaluer le préjudice subi par les malades ; elle les a renvoyés devant le civil et cela prendra des années avant que les victimes n’obtiennent leurs droits”, s’insurge une autre victime.
M. Belhimoud Nourredine, de la LADDH, estime pour sa part que ce comité sera appelé à défendre toutes les victimes des erreurs médicales en Algérie. “Nos hôpitaux sont devenus des mouroirs, alors qu’ils sont censés prodiguer des soins et non pour compliquer l’état de santé des patients qui s’y rendent. Nous payons nos impôts, aussi sommes-nous en droit d’exiger des soins de qualité”, dit encore M. Belhimoud. Les membres de ce comité invitent toutes les victimes d’erreurs médicales à se rapprocher de la LADDH pour se faire connaître et pour réclamer le droit à la justice.