La Laddh craint des soulèvements populaires

Les raisons de l’inflation reflètent les dysfonctionnements contenus dans la politique économique du gouvernement.

La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (Laddh) considère que les conséquences de la hausse des prix des produits de large consommation seront des plus «désastreuses». Le front social algérien sera «davantage agité dans les mois à venir, au point de risquer la rupture», s’inquiète la ligue. Dans une étude rendue publique hier, la Laddh constate que les prix sont hors de portée de la bourse de la modeste ménagère. Le pouvoir d’achat du fonctionnaire algérien a connu une régression considérable, que les dernières augmentations salariales n’ont pas contribué à améliorer, constate aussi la Laddh. «Cela rappelle étrangement une situation de déjà vécu. Des hausses intempestives et spéculatives qui mettent à rude épreuve le pouvoir d’achat des couches populaire et moyenne et augurent des lendemains plus qu’incertains», dénonce la laddh.

Aucun produit n’est épargné

La situation est intenable. Les céréales, les légumes secs, les viandes et les produits laitiers ont connu, eux aussi, une hausse des prix inexplicable. Le prix des fromages, des yaourts ont augmenté de près de 100% entre 2008 et début 2014, confirme la Laddh qui rappelle le triste épisode de «l’importation de la pomme de terre pour l’alimentation des porcs du Canada destinée au marché algérien que le consommateur local payait 40 DA le kilo». Cette situation est appelée à perdurer dans le temps, estime la même organisation qui s’appuie sur les indicateurs du marché et les proportions prises par l’inflation. «Tous les signaux et les indices convergent vers une détérioration du pouvoir d’achat. Ce qui est alarmant, c’est qu’aucun groupe de produits n’a été épargné par cette flambée de l’indice des prix à l’importation», s’inquiète la ligue qui précise dans la même étude que «l’augmentation qui concerne les produits alimentaires retient encore une fois l’attention et renseigne sur le degré de dépendance chronique et récurrente de l’Algérie vis-à-vis de l’extérieur pour satisfaire la demande en besoins alimentaires : céréales, laits, viandes, légumes secs…».

Et ce n’est pas les mesures prises auparavant par les pouvoirs publics concernant les tentatives de régulation du marché, comme le Syrpalac pour la pomme de terre, ou le soutien des prix de certaines matières premières qui amélioreront le pouvoir d’achat des Algériens, assurent les auteurs de ce document.
La Laddh affirme que les raisons de l’inflation reflètent les dysfonctionnements contenus dans la politique économique du gouvernement. L’organisation pointe du doigt une spéculation sur les denrées alimentaires «maintenue par un lobby». S’ajoute à cette pratique aux conséquences néfastes sur l’économie nationale, la part accaparée par les opérateurs qui préfèrent exercer dans le circuit informel ou une grande masse d’argent circule, loin de tout contrôle.

Augmentations salariales obsolètes

La faiblesse de la production nationale, qui n’est pas à même de concurrencer les produits internationaux, maintient la dépendance vis-à-vis des produits importés. Les bouleversements des cours mondiaux ont leur impact direct sur la bourse du consommateur local qui n’a pas d’autres alternatives de consommation. L’effritement du pouvoir d’achat, notamment pour la couche moyenne s’explique aussi, selon la même ONG, par le fait que «la question des salaires n’a pas été traitée d’une manière étudiée et légale en prenant en compte le taux de l’inflation annuel des niveaux des prix des produits, notamment ceux de large consommation». La revalorisation récente des salaires de certaines catégories de fonctionnaires est inscrite, selon le gouvernement, comme une tendance à l’amélioration, alors que les partenaires sociaux (syndicats autonomes) considèrent que ces augmentations ne pèsent rien en termes d’impact sur le pouvoir d’achat des Algériens.
«C’est l’éternelle spirale d’une augmentation salariale suivie d’un renchérissement des produits de large consommation. De plus, certains dossiers restent toujours en stand-by, à l’instar de la révision de l’article 87 bis du code du travail qui, dit-on, sera débattu dès la prochaine rentrée sociale», rappelle encore la Laddh.

L’amélioration du pouvoir d’achat pourrait être envisageable avec «le transfert d’une partie des réserves de change algériennes placées à l’étranger et de les affecter à des projets d’investissement dans les industries agroalimentaires pour réduire la facture des importations». La Laddh consacre une partie de son étude à la lutte contre l’informel et l’urgence d’appliquer les mesures contre le blanchiment d’argent et la circulation des fonds dans l’informel.

La Laddh plaide aussi pour la refonte du système de soutien des prix des produits de large consommation en ciblant les familles démunies et en injectant de l’argent au profit des salariés à bas revenus au lieu du soutien des prix des matières premières dont de grandes quantités sont détournées de leur cible.

La répression des défenseurs des droits humains persiste

Les militants  des droits de l’homme  de la section LADDH CHLEF sont confrontés aux  intimidations. Menaces directes et coups de téléphone d’intimidation qui sont parmi les tactiques utilisées pour harceler les défenseurs des droits de l’homme  et ce  dans un climat de sécurité qui ne cesse de se détériorer.

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Multiplication des tentatives de suicide et immolation à Chlef

Une policière B –N agee de 31 ans de sidi akacha qui avait tenté de mettre fin à ses jours avec son arme personnel a saisi son PA et s’est tiré une balle dans SA Poitrine, hiers matin le 23/12/2013 . la victime elle a subir une intervention chirurgicale dans l’hopital Tenes wilaya CHLEF .

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Mauvaise gestion des déchets hospitaliers à Chlef

 
Suite à une enquête réalisée par le bureau de la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme de la wilaya de Chlef, cette dernière, dans son résumé, fait état d’une relation entre le nombre élevé des cancéreux et l’incinération anarchique de ces déchets amassés à ciel ouvert.

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La Laddh observe une nette augmentation du chômage

Le chômage c’est la situation d’une personne qui, souhaitant travailler et ayant la capacité de le faire (âge notamment), se trouve sans emploi malgré ses recherches. L’absence d’emploi peut résulter d’une entrée dans la vie active, du désir de retrouver un emploi après une période d’inactivité, d’un licenciement, d’une démission volontaire ou d’un désir de changer d’activité.

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LADDH : Rapport sur le Chômage

Le chômage c’est la situation d’une personne qui, souhaitant travailler et ayant la capacité de le faire(âge notamment), se trouve sans emploi malgré ses recherches. L’absence d’emploi peut résulter d’une entrée dans la vie active, du désir de retrouver un emploi après une période d’inactivité, d’un licenciement, d’une démission volontaire ou d’un désir de changer d’activité.

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La LADDH Tire la Sonnette d’alarme Sur les Tentatives de Suicides par Immolation

L’immolation par le feu est un phénomène tout nouveau qui a pris des proportions alarmantes inexpliquées dans la wilaya de CHLEF  où une dizaine de personnes désespérées ont tenté de mettre fin à leurs jours durant l’année en cours. Cet acte sacrificiel et spectaculaire n’est pas pris sérieusement en charge.
 

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Monsieur HOUARI Kaddour le Défenseur des droits de l’homme

HOUARI Kaddour ,est un syndicaliste et militant des Droits de l’Homme algérien.

Biographie

Il est né le 29/09/1964 en Algerie, dans la commune Oum drou, ancien ponteba, wilaya de CHLEF en Algérie. Il fait son primaire à Oum drou finit ses études secondaires à CHLEF et il devient infirmier diplôme d’Etat en 1987.

Son engagement syndical fut une constante dans toute sa vie, méritoire à une époque où le syndicalisme dans la fonction publique était combattu par l’Administration. Né dans une famille ouvrière, avec un père militant syndical, HOUARI Kaddour eu très tôt conscience qu’il aurait à défendre les intérêts des plus démunis. Il fut l’un des premiers adhérents en 1998 à la première section syndicale de secteurs sanitaire ouled fares , adhérente à snapap, où il milita pendant des années. Il fut d’ailleurs secrétaire du bureau de la wilaya de CHLEF, et eu à subir de ce fait de nombreuses tracasseries de la part de l’administration de l’époque, qui ne voyait pas d’un bon oeil l’introduction du syndicalisme dans la fonction publique même a étais révoque de son fonction ainsi poursuit en justice par le ex wali de chlef Mohamed Ghazi et par ancien le chef daïra de chlef LOUH ( frère du ministre de justice .) et par le ex président APC de chlef

Aujourd’hui, Mr HOUARI Kaddour coordonnée LADDH CHLEF depuis 2010, après la mobilisation d’un certain nombre de militants des droits de l’Homme à CHLEF. Cette idée a eux comme objectif d’enraciner la culture des droits humains et des valeurs universelles par la formation continue, la vulgarisation de textes fondamentaux des droits humains et la sensibilisation à l’exercice d’une citoyenneté active.

Il est si rare de rencontrer sur les chemins du devoir des hommes de cette trempe, qu’il serait dommage pour l’humanité qu’on laissât une flamme aussi pure s’éteindre et sombrer dans l’oubli”,

par CHAKOUR Mhamed