L’Algérie, une destination incontournable pour le trafic de drogue durant le mois de ramdhan

Le Bureau national de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme et en particulier Mr. Houari kaddour secrétaire national charge des dossiers spécialisés, suit attentivement l’ampleur de la drogues et la toxicomanie fréquents en Algérie, les chiffres officiels annoncés par le Bureau national de contrôle des drogues, a parlé de 350 mille toxicomane alors que la réalité sur le terrain confirme que ce pourcentage n’est pas véridique, surtout après la propagation de la drogue dans les écoles, les universités et les quartiers populaires qui démontre que l’Algérie compte plus d’un million de jeunes consommateurs de drogues, qui est devenu une véritable menace pour la stabilité et la sécurité du pays et mérite plus d’attention et de mesure pour lutter contre ce fléau dangereux

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La Laddh réclame l’implication de la société civile

Malgré toutes les mesures prises pour contrer le phénomène, l’immigration clandestine prend de plus en plus d’ampleur. Chaque jour que Dieu fait, des dizaines d’immigrants sont secourus quelque part en Méditerranée. Parmi ces gens qui bravent les menaces de la Grande Bleue figurent des centaines d’Algériens. Certains ont réussi l’aventure, pendant que d’autres sont soit emprisonnés dans les pays d’accueil soit ont péri.

La situation inquiète les organisations de défense des droits de l’homme dont la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (Laddh) qui dénonce la gestion du phénomène aussi bien par les autorités algériennes qu’européennes. Dans une déclaration à l’Union européenne, le secrétaire national chargé des dossiers spécialisés de la Laddh, Houari Kaddour, soutient que «le gouvernement algérien et les pays africains sont aussi responsables de cette tragédie». Il a expliqué que le phénomène de l’immigration clandestine «existe depuis de nombreuses années, mais il a empiré au cours des dernières semaines en raison de la détérioration de la sécurité et les crises vécues par les pays arabes et africains qui ne cherchent pas de solutions matérielles tangibles et programmes de développement dans leurs propres pays».

Pour lui, ce sont «l’absence de perspectives futures, l’instabilité, le chômage et la pauvreté qui poussent de nombreux groupes à tenter la migration vers l’autre côté». Le drame est que dans les pays européens où partent les harraga, il n’y a pas plusieurs issues. Ceux qui ont un peu de chance finiront dans des centres de rétention, alors que d’autres périssent. Selon un expert européen, qui accuse l’Algérie d’avoir abandonné ses ressortissants morts en Europe, plusieurs dépouilles d’Algériens, longtemps restées dans les morgues, seraient incinérées en raison du retard mis dans leur rapatriement.

Le secrétaire national chargé des dossiers spécialisés de la Laddh, Houari Kaddour, qualifie cette situation de «dramatique», tout en précisant que les autorités algériennes ont une responsabilité dans le rapatriement des dépouilles afin de les inhumer dans des cimetières musulmans.
Selon Houari Kaddour, des milliers de dépouilles d’immigrants clandestins algériens se trouvent dans les morgues des hôpitaux italiens et espagnols, relevant la lenteur de l’Algérie à engager les procédures pour les rapatrier, ce qui incite les autorités de ces pays à incinérer ces dépouilles. Pour mettre fin au phénomène, le responsable de la Laddh propose «un dialogue sérieux entre le Nord et le Sud, la lutte contre le déséquilibre des échanges commerciaux parce que cela est à l’origine du chômage et de fermeture d’usines de l’Ouest et du Sud, dont l’Algérie».

Il propose également de lutter contre le blanchiment d’argent opéré par des responsables qui ont déposé l’argent de la population dans les banques européennes et ne permettent pas son utilisation pour le développement durable. Il est aussi préconisé de «sensibiliser les jeunes sur les dangers de l’immigration clandestine à travers des conférences et des séminaires via les associations de proximité, les médias, les mosquées, la communauté éducative, la famille, etc.».

Quant à l’UE, elle est appelée à aider les pays du Maghreb à lutter contre le phénomène par des alternatives sociales et économiques qui permettent la création d’emplois et l’éradication du chômage. «Le phénomène de l’immigration illégale ne peut être résolu sans la définition d’une stratégie claire et l’implication de la société civile aux côtés des politiques», soutient la Laddh. Mais en attendant, le drame continue. Selon l’Organisation internationale pour les migrations, environ 1770 hommes, femmes et enfants sont morts ou disparus en tentant la traversée, dont quelque 800 migrants lors du naufrage d’un bateau en avril, le pire drame des dernières décennies en Méditerranée.
Hier, la marine britannique portait secours à quelque 500 personnes à bord de quatre embarcations en détresse au large de l’Italie, dont l’arrivée devrait porter à plus 50.000 le nombre de migrants ayant débarqué en Italie cette année.
Un hélicoptère à bord du navire Bulwark de la Royal Navy, qui fait partie de la flottille multinationale patrouillant en Méditerranée, a repéré les quatre bateaux hier matin dans les eaux territoriales entre la Libye et l’Italie, a indiqué un porte-parole du ministère britannique de la Défense à Londres, cité par l’AFP.
Avant-hier, près de 3 500 migrants entassés dans 15 embarcations avaient été secourus à 45 milles au large de la Libye. Les gardes-côtes italiens ont indiqué que les marines italienne, allemande et irlandaise avaient pris part à l’opération, coordonnée au stage initial par l’ONG Moas (Migrant Offshore Aid Station), basée à Malte et par Médecins sans frontières.